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Franck BRECHON

Sujet: 

Réseau routier et organisation de l'espace en Vivarais et sur ses marges (1250-1450).

Directeur(s): 
Marie-Thérèse Lorcin
Établissement d’inscription: 
Université Lumière Lyon 2
résumé: 

L'accès au du réseau routier médiéval vivarois au MoyenAge et les liens qu'il entretient avec le peuplement est au cur de ce travail. Dans un premier temps, nous avons en cartographié les principaux itinéraires routiers vivarois. Il s'avère qu'il sont très largement orienté sur un axe est-ouest, tous reliant le sillon rhodanien au Massif Central en traversant le Vivarais. Ensuite, nous avons souhaité expliquer la polarisation du réseau routier sur un axe est-ouest, ce qui nous a amené à étudier le développement du commerce entre vallée du Rhône et Massif Central, qu'il s'agisse de cheptel, de vin, de sel, de bois ou de grain. Au commerce, il faut aussi associer les pélerinages en direction du Puy-en-Velay qui drainent un nombre considérable de personnes en direction de la cité mariale, traversant la région et contribuant donc au développement des axes transversaux. Dans un troisième temps, nous avons étudié les conditions de circulation : caractéristiques des routes, techniques de transport, accueil du voyageur, etc. Ce travail a permis de montrer que bien qu'étant souvent réduites à l'état de simples sentes, les routes vivaroises sont parfaitement adaptées aux techniques de transport par mulets. Nous avons abordé les questions d'accueil du voyageur, mettant en évidence un glissement de l'accueil hospitalier charitable vers un accueil commercial de type auberge dans le courant du XIVe siècle. Pour finir, nous avons étudié la répartition du peuplement autour du réseau routier, depuis l'implantation des paroisses altimédiévales jusqu'au développement du réseau urbain au XIIIe siècle en passant par l'implantation du réseau castral. IL apparaît nettement que, si le réseau routier justifie pour une très large part l'implantation des paroisses dans les secteurs de christianisation tardive, aux siècles carolingiens, de même que les principales villes se développent aux carrefours routiers majeurs, les semis villageois et castraux en sont très argement indépendants.